Raison et sentiments (Jane Austen)

vendredi 12 août 2022

9782264058256ORI.jpgPrésentation de l'éditeur :

En amour, comme en tout, rien n’a changé depuis le 19eme siècle de Lady Jane. Si la fougueuse Marianne s’abandonne à une passion qui menace de lui brûler les ailes, la sage Elinor prend le risque de perdre l’amour à force de tempérance. Raison et sentiments : impossible équation ? Les deux jeunes femmes devront apprendre de leurs vacillements. Pour le meilleur et pour le pire.

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Cela fait des années que je me promets de lire l'ensemble de la - courte - œuvre de Jane Austen. J'ai déjà lu Orgueil et préjugés (premier roman que j'ai lu de l'auteure), Persuasion et Lady Susan
Depuis quelques temps, l'envie de retrouver la plume de Jane Austen s'est faite sentir et les grandes vacances ont été pour moi l'opportunité de me plonger dans un autre titre.
Je connaissais déjà l'histoire de Raison et sentiments pour avoir vu son adaptation par la BBC, néanmoins j'ai beaucoup apprécié cette lecture malgré l'absence de surprise.
C'est toujours le même type de récit et de construction que dans les autres romans de Jane Austen, mais le plaisir de lecture est chaque fois renouvelé.
L'écriture est belle, le ton est tour à tour mordant, drôle ou tragique. L'analyse fine des personnages est un pur régal, j'ai en particulier adoré celui Thomas Palmer !
L'intrigue est maîtrisée et bien amenée, bref, si vous aimez l'écriture de Jane Austen, ce titre est un très bon cru.

Titre original : Sense and Sensibility
Traduit de l'anglais par Jean Privat
10/18, 382 pages

A l'adresse du bonheur (Lorraine Fouchet)

lundi 8 août 2022

9782350878027ORI.jpgPrésentation de l'éditeur :

En lisant les petites annonces, Pierre Saint-Jarme découvre que Ker Joie, la maison de famille vendue dix ans plus tôt, est de nouveau sur le marché. Il se précipite pour la racheter. Trop tard. Alors il la loue, le temps d’un week-end, pour réunir la tribu sur l’île de Groix et organiser l’anniversaire d’Adeline, sa mère. Mais Pierre n’est pas le seul à lire les journaux… Un accident survenu il y a trente-sept ans s’invite à la fête. Tandis qu’Adeline souffle ses quatre-vingts bougies et pioche des moments précieux dans le bocal à émotions, les fracas du passé tracent vers l’île. Et si vous pouviez racheter votre maison d’enfance ? Ce roman ravive les souvenirs, parle du serment d’Hippocrate, de rancune tenace, et surtout d’amour. Il appelle à éclairer la nuit pour ceux qu’on aime, et réveille le parfum des vacances et des recettes de grand-mère.

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C'est le premier livre que je lisais de Lorraine Fouchet, et ce fût, ma foi, une fort jolie découverte.
La couverture et le fait que l'histoire se déroule en Bretagne sont à l'origine de mon désir de lire A l'adresse du bonheur, et je dois dire que je n'ai pas été déçue.
C'est un récit doux-amer (mais qui penche tout de même davantage du côté de la douceur), sur les liens qui se font et se défont, sur les relations familiales, sur la filiation. On trouve aussi dans ce roman un parfum de vacances, des embruns et l'atmosphère propre aux îles, bref c'était une lecture idéale pour la saison estivale.
J'ai passé un agréable moment en compagnie de Pierre et de sa famille.

Héloïse d'Ormesson, 316 pages, 2022

Mémoires de la forêt - Les souvenirs de Ferdinand Taupe (Mickaël Brun-Arnaud, Sanoe)

vendredi 5 août 2022

couvbrunarnaudmemoiresdelaforet_cmjn.pngPrésentation de l'éditeur :

Dans la forêt de Bellécorce, au creux du chêne où Archibald Renard tient sa librairie, chaque animal qui le souhaite peut déposer le livre qu’il a écrit et espérer qu’il soit un jour acheté. Depuis que ses souvenirs le fuient, Ferdinand Taupe cherche désespérément à retrouver l’ouvrage qu’il a écrit pour compiler ses mémoires, afin de se rappeler les choses qu’il a faites et les gens qu’il a aimés. Il en existe un seul exemplaire, déposé à la librairie il y a des années. Mais justement, un mystérieux client vient de partir avec… À l’aide de vieilles photographies, Archibald et Ferdinand se lancent sur ses traces en forêt, dans un périple à la frontière du rêve, des souvenirs et de la réalité.

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Un presque coup de cœur pour ce premier roman. A travers ce conte qui met en scène des animaux de la forêt, l'auteur nous parle de la maladie d'Alzheimer avec pudeur et délicatesse.
Le récit est tour à tour drôle et poétique, terriblement touchant. La beauté de l'écriture est renforcée par les superbes illustrations de Sanoe. L'ensemble forme un magnifique livre que je vous recommande chaudement.

L'école des loisirs (Neuf), 299 pages, 2022

Les sept morts d'Evelyn Hardcastle (Stuart Turton)

vendredi 22 juillet 2022

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Présentation de l'éditeur :

Ce soir à 23 heures, Evelyn Hardcastle va être assassinée. Qui, dans cette luxueuse demeure anglaise, a intérêt à la tuer ? Aiden Bishop a quelques heures pour trouver l'identité de l'assassin et empêcher le meurtre. Tant qu'il n'est pas parvenu à ses fins, il est condamné à revivre sans cesse la même journée. Celle de la mort d'Evelyn Hardcastle.

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Sentiment mitigé au sortir de cette lecture, même si je pense qu'il est en partie dû au fait que j'ai laissé traîner ce livre trop longtemps. En effet, de par sa construction et la multitude de personnages, Les sept morts d'Evelyn Hardcastle est typiquement le genre de roman qu'il faut lire rapidement, avec le minimum de pauses.
Ma lecture s'étant échelonnée sur une longue période, j'ai fini par perdre pied et ne plus être capable de me repérer dans l'histoire. Et donc, fatalement, j'y ai perdu aussi tout intérêt.
Pour autant, je reconnais à ce roman une écriture agréable et un scénario bien ficelé. L'ambiance est pesante et admirablement restituée, on est dans un huis-clos étrange et hypnotique.
Je suppose que c'est un bon roman, bien qu'étant passée à côté.

Titre original : The Seven Deaths of Evelyn Hardcastle
Traduit de l'américain par Fabrice Pointeau
10/18, 594 pages, 2018 pour l'édition originale et 2020 pour la présente édition française

Tobie Lolness (Timothée de Fombelle)

vendredi 8 juillet 2022

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Courant parmi les branches, épuisé, les pieds en sang, Tobie fuit, traqué par les siens... Tobie Lolness ne mesure pas plus d'un millimètre et demi. Son peuple habite le grand chêne depuis la nuit des temps. Parce que son père a refusé de livrer le secret d'une invention révolutionnaire, sa famille a été exilée, emprisonnée. Seul Tobie a pu s'échapper. Mais pour combien de temps ?

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Ce premier volet de l'histoire m'a d'emblée fait penser aux romans jeunesse de Roald Dahl, mais avec davantage de profondeur et de "sérieux".
L'écriture est belle et poétique, la création de cet arbre-univers est bien pensée et le récit très riche de ce point de vue.
J'ai beaucoup aimé ce début d'histoire, les réflexions sous-jacentes, les différents thèmes abordés, l'humour, le rythme.
Un excellent premier tome qui donne envie de se plonger dans la suite.

T1 - La vie suspendue
Gallimard Jeunesse (Folio Junior), 400 pages, 2010

91QT67XqsTL.jpgCoupDeCoeur2016.pngPrésentation de l'éditeur :

Le grand chêne où vivent Tobie et les siens est blessé à mort. Les mousses et les lichens ont envahi ses branches. Léo Blue règne en tyran sur les Cimes et retient Elisha prisonnière. Les habitants se terrent. Les Pelés sont chassés sans pitié. Dans la clandestinité, Tobie se bat, et il n'est pas le seul. Au plus dur de l'hiver, la résistance prend corps. Parviendra-t-il à sauver son monde fragile ? Retrouvera-t-il Elisha ?

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Si j'avais été assez séduite par le premier volume, celui-ci a été un véritable coup de cœur. J'ai trouvé l'écriture de Timothée de Fombelle absolument magnifique. Il y a une poésie folle dans ce récit empli d'émotions.
Tour à tour drôle ou tragique, l'histoire de Tobie prend une toute autre dimension dans ce second volet. Le rythme est plus effréné, l'intrigue plus dense.
Une suite éblouissante qui m'a énormément touchée.
Un bijou.

T2 - Les yeux d'Elisha
Gallimard Jeunesse (Folio Junior), 432 pages, 2010

America[s] (Ludovic Manchette, Christian Niemiec)

lundi 27 juin 2022

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Un road trip initiatique et sensible à travers l'Amérique par les auteurs d'Alabama 1963.

Philadelphie, juillet 1973. Voilà un an qu'Amy est sans nouvelles de sa grande sœur partie tenter sa chance au Manoir Playboy, à Los Angeles. Inquiète, la jeune adolescente décide de la rejoindre. Pour cela, il lui faudra traverser les États-Unis. Seule.

Dans une Amérique de la contre-culture secouée par le scandale du Watergate et traumatisée par la guerre du Vietnam, elle croisera la route d'individus singuliers : vétéran, couple en cavale, hippies de la dernière heure, un Bruce Springsteen encore débutant, mais aussi une certaine Lorraine, autrefois serveuse à Birmingham, en Alabama...

Dans ce deuxième roman, les auteurs d'Alabama 1963 convoquent Sur la route, L'Attrape-cœurs, Le Magicien d'Oz ou encore Alice au pays des merveilles pour un road trip initiatique sensible et original. Une ode à l'amitié et à la liberté.

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J'ai passé un excellent moment de lecture en compagnie d'Amy et de ses compagnons de voyage. Ce road trip sent bon les vacances, l'Amérique des années 70 et le rock. Bien entendu, le roman n'est pas aussi léger qu'il y paraît, mais pourtant il s'inscrit dans les lectures "feel good". Le style est vivant, les dialogues fusent, l'écriture immersive. On se sent bien entre ces pages et on aimerait y rester plus longtemps.
C'est le deuxième titre que je découvre du duo Ludovic Manchette/Christian Niemiec après Alabama 1963, et une fois encore, ça m'a beaucoup plu.
Des auteurs à suivre, sans aucun doute.

Le Cherche Midi, 284 pages, 2022

Ce qui vient après (JoAnne Tompkins)

vendredi 24 juin 2022

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Dans l’État brumeux de Washington, Isaac traverse seul le deuil de son fils adolescent, Daniel, assassiné par son meilleur ami Jonah. Ce dernier se suicide et le monde de sa mère Lorrie s’effondre à son tour. Il n’y a aucune explication à ce drame. Isaac et Lorrie, autrefois amis, s’évitent telles des ombres séparées par leurs pertes incommensurables. Jusqu’à l’apparition soudaine d’une sans-abri de seize ans, enceinte. Recueillie par Isaac, accompagnée par Lorrie, Evangeline devient un rai de lumière dans leur vie. Mais une révélation éclate : la jeune fille avait croisé le chemin des garçons la semaine du meurtre. Tous trois devront confronter leurs souvenirs douloureux. Car comprendre le passé est leur seule chance de pouvoir se tourner vers l’avenir. 

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Deux éléments m'ont donné envie de lire Ce qui vient après : son résumé et sa superbe couverture.
J'étais intriguée par l'idée de départ, à savoir la mort brutale de deux jeunes adultes et amis, l'un assassiné par l'autre. Je n'avais pas vraiment d'attente, mais, en lisant ce roman, j'ai été agréablement surprise. C'est un récit qui s'apprivoise, qui va crescendo, tout doucement. Les explications et les détails viennent au fil des pages, il faut se montrer patient pour découvrir ce qui s'est passé dans la vie de Daniel et de Jonah. C'est une écriture toute en subtilité, pudique et belle, ciselée. 
Un roman qui aborde de multiples thématiques telles que le deuil, le pardon, la violence... Aucun personnage n'est épargné, ils ont tous leurs blessures propres, et pourtant Ce qui vient après n'est pas triste ni glauque, bien au contraire. C'est un message d'espoir et de résilience.
Un premier roman réussi et touchant.

Titre original : What comes after
Traduit de l'américain par Sophie Aslanides
Gallmeister, 573 pages, 2021 pour l'édition originale et 2022 pour l'édition française

Le grand monde (Pierre Lemaitre)

mercredi 22 juin 2022

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Trois histoires d’amour, un lanceur d’alerte, une adolescente égarée, deux processions, Bouddha et Confucius, un journaliste ambitieux, une mort tragique, le chat Joseph, une épouse impossible, un sale trafic, une actrice incognito, une descente aux enfers, cet imbécile de Doueiri, un accent mystérieux, la postière de Lamberghem, grosse promotion sur le linge de maison, le retour du passé, un parfum d’exotisme, une passion soudaine et irrésistible. Et quelques meurtres.

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L'histoire du Grand monde se déroule dans l'après guerre, fin des années quarante. Nous suivons la famille Peltier du Liban en Indochine en passant par la France. A l'instar de ses précédents romans, Pierre Lemaitre nous propose une "petite" histoire dans la grande Histoire. 
C'est toujours aussi bien écrit, on retrouve encore une fois toute l'ampleur du talent de narration de l'auteur. C'est cynique, drôle, acide, parfois loufoque.
Un excellent moment de lecture. Du grand Pierre Lemaitre.

Texte intégral lu par l'auteur
Audiolib, 2022
Durée totale d'écoute : 17h34

Les célibataires de Bow Street (Kate Bateman)

lundi 20 juin 2022

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Pour échapper à un mariage forcé, Georgiana croyait avoir trouvé la parade idéale : épouser un condamné à mort déniché à la prison de Newgate. Sitôt mariée, sitôt veuve… Enfin, elle sera libre !
Quelle n’est pas sa stupeur quand, lors d’un bal, elle se retrouve nez à nez avec son mari !
Le soi-disant bagnard était en réalité un agent gouvernemental en mission secrète. Désormais, ils sont légalement unis. Or, le fringant Benedict déborde de charme et n’est pas du genre à se laisser ignorer…

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Je suis tombée par hasard sur cette romance, et, après avoir pris connaissance du pitch, j'ai eu envie de la découvrir.
Si l'idée de départ est originale et rigolote, la suite est assez convenue, mais qu'importe, c'était sympa à lire. J'ai bien aimé le personnage de Georgiana qui est indépendante et intéressante. Elle n'est pas l'archétype de la femme candide et soumise de l'époque et sa personnalité donne du relief à l'histoire.
Un agréable moment de lecture qui m'a donné envie de lire les autres tomes de la trilogie.

T1 - Les mariés du secret
Titre original : This Earl of Mine
Traduit de l'anglais par Elisabeth Duc
J'ai lu pour elle (Aventures et Passions), 320 pages, 2019 pour l'édition originale et 2021 pour l'édition française

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Un voleur d’une audace folle sévit dans les résidences chics de Mayfair. L’Engoulevent, comme on l’appelle, ne s’intéresse qu’aux joyaux de la Couronne de France, qu’il dérobe les uns après les autres, signant chaque fois son forfait d’une énigmatique plume noire. Cela ne peut plus durer, et Alexander Harland, comte de Melton, est secrètement mandaté par Bow Street pour appréhender l’impudent cambrioleur. Sa piste le conduit rapidement à Mlle Emmy Danvers, une jeune fille de bonne famille qui n’est peut-être pas si respectable que cela… et qui lui inspire bientôt les pensées les plus inconvenantes.

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Disons-le d'emblée, j'ai moins apprécié ce second volume, mais j'ai toutefois passé un bon moment.
J'ai regretté cette lenteur ; les événements mettent un temps infini à se produire et j'ai trouvé que le récit manquait de rythme par rapport au premier tome.
En revanche, j'ai préféré le personnage masculin de ce tome-ci. L'héroïne est chouette aussi mais elle manque de cohérence, elle agit comme si elle souhaitait se faire pincer à chaque nouveau larcin.
Bref, c'était encore une fois une lecture sympathique quoique moins bonne que la précédente.

T2 - Les meilleurs ennemis
Titre original : To Catch an Earl
Traduit de l'anglais par Cécile Desthuilliers
J'ai lu pour elle (Aventures et Passions), 384 pages, 2020 pour l'édition originale et 2021 pour l'édition française

9782290252079-475x500-1.jpgPrésentation de l'éditeur :

Sebastian, comte de Mowbray, savoure son joyeux célibat. Il préfère la fréquentation des courtisanes complaisantes à celle des débutantes dévorées d’ambition. Le soir où il rencontre une certaine Anya dans une maison de plaisirs, subjugué par sa beauté, il lui réclame une nuit. Mais elle l’envoie promener et disparaît ! Sebastian a à peine le temps de digérer son dépit qu’il la retrouve quelque temps plus tard chez sa grand-tante, dont Anya est la dame de compagnie. Qui est donc cette mystérieuse jeune femme ? Une aventurière ? Une ingénue ? Une seule chose est sûre : elle le rend fou de désir.

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Peut-être est-ce celui des trois tomes que j'ai préféré. L'intrigue de départ est certes plus classique que celle des Mariés du secret, mais j'ai retrouvé dans ce dernier volet de la trilogie le même plaisir de lecture que dans le premier.
Les deux héros sont attachants, le début de leur relation sort un peu des sentiers battus en romance et l'histoire se tient bien.
J'ai aimé la relation entre Sebastian et Anya et le fait qu'il y ait un équilibre au niveau de l'écriture entre romantisme et guimauve. C'était mignon, mais pas niais.

T3 - Princesse sans couronne
Titre original : The Princess and the Rogue
Traduit de l'anglais par Agathe Nabet
J'ai lu pour elle (Aventures et Passions), 384 pages, 2021 pour l'édition originale et l'édition française

Mardi soir 19h (Gilles Legardinier)

vendredi 17 juin 2022

9782072957420.jpgPrésentation de l'éditeur :

Elynn est assez jeune pour avoir la vie devant elle. Pourtant, elle a souvent le sentiment que ses rêves sont de plus en plus loin derrière.
Entre son couple qui végète et la réalité quotidienne de son métier d’infirmière, la jeune femme a l’impression de faire du sur-place dans un horizon sans intérêt. Comment en est-elle arrivée là ? Qu’est devenue l’enfant pleine d’envies qu’elle était ?
Cherchant à bousculer sa routine, Elynn s’inscrit dans un club de sport. De rencontres inattendues en expériences inédites, ce simple rendez-vous va vite se révéler essentiel et déclencher d’imprévisibles réactions en chaîne. Elynn et ses nouvelles amies vont peu à peu trouver les moyens de forcer les verrous qui les entravaient. La cage ne résistera pas longtemps…

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Quel délice que ce dernier roman de Gilles Legardinier ! J'y ai retrouvé toute sa tendresse, sa fantaisie, sa joie de vivre. C'est déjanté à souhait (mais pas trop), drôle, émouvant. Un hymne à la vie, au quotidien, à l'amour avec un grand A, aux petits bonheurs.
Je suis ravie d'avoir pris autant de plaisir à écouter ce titre, ce furent de belles retrouvailles !
Un roman-doudou par excellence.

Texte intégral lu par Clémentine Domptail
Durée totale d'écoute : 10h48
Gallimard (Ecoutez lire), 2021

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