Agatha Raisin enquête 1 - La quiche fatale (M. C. Beaton)

mercredi 12 juin 2019

9782226317322-475x500-1.jpgAlors qu'elle dirigeait une affaire florissante, Agatha Raisin décide sur un coup de tête de prendre sa retraite anticipée et de quitter Londres pour s'installer à la campagne dans un village tranquille des Costwolds.
Seulement, après avoir mené une vie trépidante à la city, le changement s'avère pour le moins radical et Agatha commence à s'ennuyer sérieusement. Heureusement, le quotidien paisible va se retrouver bouleversé lorsqu'un habitant du village meurt dans d'étranges circonstances...

La série Agatha Raisin est présentée comme une série policière, mais je doute qu'elle plaise aux puristes du genre. C'est en effet plutôt une comédie légère avec un soupçon d'enquête policière en prime.
Pour ma part, je me suis régalée avec ce premier tome et j'ai adoré le personnage d'Agatha, caustique à souhait. Une héroïne qui a beaucoup de défauts mais n'en est que plus attachante. 
C'est une lecture légère et très drôle qui fait un bien fou !

Titre original : The quiche of death
Traduit de l'anglais par  Esther Ménévis
Albin Michel, 324 pages, 1992 pour l'édition originale et 2016 pour l'édition française

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Killer Game (Stephanie Perkins)

vendredi 26 avril 2019

006196138.jpgJe ne connaissais l'auteure que de nom, mais attirée par cette couverture (pour l'anecdote, j'ai réalisé seulement à la fin de ma lecture qu'il y avait une tête de mort dessus !) et désireuse de lire un roman à frissons, j'ai eu envie de découvrir celui-ci.

Présentation de l'éditeur :

Osborne est une petite ville du Nebraska où tout le monde se connaît, pas vraiment le cadre rêvé pour une adolescente! Mais avec ses amis, Alex la cynique et le très protecteur Darby, Makani s'y plaît. Sans parler d'Ollie, le garçon solitaire dont elle aimerait beaucoup se rapprocher... Tout bascule lorsque les élèves de son lycée se font assassiner les uns après les autres. Pour éviter de devenir une proie, Makani va devoir affronter un terrible secret. Qui a dit qu'il ne se passait jamais rien à Osborne ?

Ce que j'ai apprécié dans ce roman, c'est qu'il se lit vite et de manière fluide. Dès la première page, on plonge dans l'histoire et on enchaîne les chapitres sans s'en rendre compte. Killer Game n'est quand même pas un "page turner", mais c'est un roman agréable à lire. J'avais envie d'un thriller un peu psychologique avec une ambiance façon Scream et c'est exactement ce que j'ai eu. 
Bien sûr, comme ce titre est paru en jeunesse, il faut garder à l'esprit qu'il est dédié à un public adolescent et que les passionnés de polars et thrillers n'y trouveront donc peut-être pas leur compte. Pour ma part, c'était suffisant sur l'instant, et j'ai trouvé dans Killer Game ce que j'y cherchais, ni plus ni moins.
Un bon moment avec quelques frissons en prime !

Titre original : There's someone inside your house
Traduit de l'anglais par Isabelle Troin
Gallimard Jeunesse, 387 pages, 2017 pour l'édition originale et 2019 pour l'édition française

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Le dernier lapon (Olivier Truc)

samedi 3 février 2018

004651616.jpgLe dernier lapon est le premier tome d'une trilogie mettant en scène les enquêtes de la police des rennes en territoire Sami. 

L'histoire se déroule au mois de janvier en Laponie. Les jours sont encore très courts, le soleil vient à peine de faire son retour après plusieurs semaines d'obscurité. Un éleveur de rennes, Mattis, vient d'être assassiné et ses oreilles tranchées. Dans le même temps, un tambour de chaman a été volé. La communauté est émoi et Klemet et sa nouvelle coéquipière, Nina, policiers de la brigade des rennes, vont être mis sur l'affaire.

Ce roman policier m'a laissé un sentiment mitigé. Certains éléments m'ont énormément plu, d'autres moins. Je m'attendais à lire un polar à la sauce nordique avec une enquête et des rebondissements, comme dans tout roman du genre. Or, par moments, j'ai eu le sentiment que ladite intrigue policière n'était presque plus qu'un prétexte pour parler de la Laponie, qu'elle passait pour ainsi dire au second plan. A plusieurs reprises, j'ai eu l'impression d'être entrain de lire un essai, et non pas un roman. Et je crois que cela m'a gênée, car au final, Le dernier lapon n'est ni tout à fait un essai, ni tout à fait un roman policier, c'est un hybride qui navigue entre les deux et m'a laissée perplexe. Car, si j'ai trouvé extrêmement intéressant tous les développements autour de l'Histoire et des traditions de la Laponie, ils m'ont aussi donné le sentiment de casser le rythme du roman et je les ai principalement perçus comme des longueurs qui entravaient le récit. Par ailleurs, l'intrigue policière en elle-même ne m'a pas spécialement convaincue.
Reste que j'ai particulièrement aimé l'ambiance polaire, la culture Sami que je découvrais, et les personnages chiadés. 
Olivier Truc possède des connaissances et un style qui font du Dernier lapon un très bon roman, même si je n'y ai pas complètement adhéré. Malgré ma légère déception, je vous le conseille car c'est un livre qui ne laisse pas indifférent et vaut le détour. 

Points (Policiers), 570 pages, 2012 pour la présente édition

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Le dompteur de lions (Camilla Läckberg)

mercredi 14 décembre 2016

9782367622101-001-X_0.jpegDéjà le neuvième tome de cette série policière que j'aime tant !
Nous sommes en hiver, une jeune fille à demi nue est retrouvée dans la forêt après s'être fait percuter par une voiture. A l'hôpital, on constate qu'elle a été torturée de manière atroce. Patrik Hedström qui est en charge de l’enquête va rapidement faire le lien entre cette affaire et d'autres disparitions de jeunes filles depuis deux ans. De son côté, Erica Falck est plongée dans l'écriture d'un nouveau livre consacré à une vieille affaire. 

Retour sur un sujet récurrent dans l'oeuvre de Camilla Läckberg, la maternité et l'instinct maternel. Sujet qu'elle traite à merveille, flirtant toujours avec les limites et parvenant à faire frissonner le lecteur.
Cette nouvelle enquête est passionnante quoique son dénouement m'a semblé plus prévisible que dans les précédents tomes. Pour une fois, je n'ai pas été bluffée jusqu'à la dernière page.
J'ai le sentiment de redire les mêmes choses d'un tome à l'autre, mais l'auteur possède un véritable talent de narration et son écriture est addictive.
Comme toujours, vivement la suite !

Texte intégral lu par Jean-Christophe Lebert
Durée totale d'écoute : 13h12
Audiolib, 2016

Mma Ramotswe détective (Alexander McCall Smith)

lundi 11 juillet 2016

86a190e0-ed28-4e8a-9a84-051bf4438a01.jpgPour la forme, je classe ce livre dans la catégorie "Policiers", mais en réalité, ne vous méprenez pas, il relève davantage de la catégorie romans.

Je n'avais encore jamais lu cet auteur, que j'ai donc découvert avec ce premier volet des aventures de Mma Ramotswe, première femme détective du Botswana.

A la mort de son père, et au moment d'hériter de lui, Precious Ramotswe décide d'ouvrir une agence de détectives. De fil en aiguille, diverses affaires se présentent à elle, qu'elle parvient à résoudre en s'appuyant sur sa logique et son sens de l'observation. 
Comme je le disais en préambule, ce n'est pas la partie "policière" qui est pertinente ni même intéressante, mais tout simplement le cadre du roman. Imaginez-vous à l'ombre d'un robinier sirotant un thé rouge tandis qu'une rafale de vent soulève la poussière du Kalahari... Le fond de l'histoire n'a finalement que peu d'attrait, mais c'est cette atmosphère dépaysante et ce décor fascinant qui emportent le lecteur dans un voyage extrêmement plaisant.
Si l'on ajoute à cela le personnage de Mma Ramotswe, une femme intelligente qui sait ce qu'elle veut, on a là un roman qui fait passer un fort agréable moment.

Néanmoins, si la balade fut sympathique, je n'éprouve pas le besoin de poursuive cette série et m'en tiendrai donc à ce premier tome.

Titre original : The N°1 Ladies' Detecive Agency
Traduit de l'anglais par Elisabeth Kern
10/18 (Grands détectives), 249 pages, 2003 pour la traduction française, 1998 pour la version originale

La carrière du mal (Robert Galbraith)

dimanche 3 juillet 2016

9782367621920-001-X_0.jpegTroisième volet de la désormais célèbre série qui met en scène le détective Cormoran Strike, et toujours aussi bon que les précédents, voire même meilleur, c'est dire !
Comme je l'ai lu en version audio, une précision : nous retrouvons pour ce nouveau tome le lecteur du premier, l'excellentissime Lionel Bourguet. J'avais déjà indiqué dans ma chronique de L'appel du coucou combien j'aime son timbre et sa diction, je le redis aujourd'hui, car vraiment sa lecture est parfaite. Pour moi dorénavant, Cormoran Strike a sa voix, et j'espère qu'Audiolib continuera d'enregistrer la suite de la série avec lui !

Un matin en arrivant à l'agence, Robin, l'associée de Strike, réceptionne un colis macabre qui contient la jambe d'une femme. Point de départ de ce nouveau roman. Quatre noms de suspects potentiels viennent aussitôt à l'esprit de Strike qui va replonger malgré lui dans son passé pour démêler les fils de cette enquête impromptue. 
L'originalité de ce nouveau tome, c'est qu'il met à l'honneur les chansons du groupe Blue Oyster Cult dont les paroles parsèment l'intégralité du roman (y compris le titre !) comme une sorte de fil conducteur. 

J'ai beaucoup aimé, que dis-je, j'ai adoré La carrière du mal et je suis passée très près du coup de coeur.
J'ai tout aimé dans ce tome. C'est  un roman rythmé, prenant, addictif, dans lequel on plonge dès les premières pages avec l'envie toujours renouvelée de connaître la suite. L'intrigue est bien menée, on reste dans la veine classique du polar, mais c'est une fois encore maîtrisé et la plume de Galbraith est un vrai régal. J'aime par-dessus tout les personnages de Robin et Strike et leur relation. On en apprend d'ailleurs davantage dans ce tome sur Strike qui se révèle vraiment fascinant. 

Encore un excellent moment avec le troisième tome de cette série qui devient un peu pour moi le pendant de celle de Camilla Läckberg, version britannique. 

Vivement la suite ! L'attente va être longue, surtout après le dénouement de ce troisième opus !

Texte intégral lu par Lionel Bourguet
Traduit de l'anglais par Florianne Vidal
Audiolib, juin 2016
Durée totale d'écoute : 19h06

Millénium #4 ~ Ce qui ne me tue pas (David Lagercrantz)

lundi 1 février 2016

81YaBlv0sPL.jpgLe regretté Stieg Larsson nous ayant quitté il y a quelques années, sa géniale série Millénium s'était arrêtée au bout de trois tomes alors même qu'il avait commencé à écrire la suite... 

Quand j'ai appris qu'un autre auteur allait poursuivre la série, j'ai crié comme beaucoup de fans au scandale, mais c'est bien connu, y a que les cons qui ne changent pas d'avis... Il me fallait absolument en juger par moi-même et lire ce tome 4.

Présentation de l'éditeur :

La revue Millénium a changé de propriétaires. Ses détracteurs accusent Mikael Blomkvist d’être un has-been et il envisage de changer de métier.
Tard un soir, Blomkvist reçoit un appel du professeur Frans Balder, un chercheur de pointe dans le domaine de l’IA, l’intelligence artificielle. Balder affirme détenir des informations sensibles qui concernent le service de renseignement des Etats-Unis. Il a également été en contact avec une jeune femme, une hackeuse hors du commun qui ressemble à s’y méprendre à une personne que le journaliste ne connaît que trop bien.
Mikael Blomkvist espère tenir enfin le scoop dont Millénium et lui ont tant besoin. Quant à Lisbeth Salander, fidèle à ses habitudes, elle suit son propre agenda.

Alors qu'en ai-je pensé ? Et bien, très sincèrement, j'ai aimé ! Certes, ce nouveau roman n'a pas le souffle des précédents, il est un peu "sage" par rapport à la trilogie initiale, mais c'est un bon roman policier. 
L'intrigue est un peu légère, moins de suspense et de rebondissements que précédemment, une écriture un peu différente aussi de celle de Stieg Larsson, forcément, il fallait s'en douter. On ne pouvait pas s'attendre à retrouver exactement l'essence de l'oeuvre originale.
Et pourtant, j'ai trouvé que David Lagercrantz n'avait pas à rougir de cette suite. On sent qu'il a fait tout son possible pour coller un maximum à l'univers de Larsson, et franchement c'est pas mal réussi. J'ai aimé retrouver les personnages, un peu comme une famille qu'on a perdue de vue quelques temps... C'était bon d'être de nouveau parmi eux. Finalement je n'en demandais pas davantage et globalement j'ai apprécié ce roman. 
Il faut le prendre pour ce qu'il est, à savoir une suite à Millénium écrite par un autre auteur. Et dans ce contexte, c'est bon et bien écrit, alors donnons-lui sa chance pour la suite.

Sur le site de l'éditeur Actes Sud, vous pourrez lire les premières pages du roman.

Texte intégral lu par Emmanuel Dekoninck
Audiolib, 2015
Durée totale d'écoute : 16h15

Les nuits de Reykjavik (Arnaldur Indridason)

lundi 29 juin 2015

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Voilà que je fais enfin connaissance avec la plume de cet écrivain dont j'entends parler depuis des années. Mieux vaut tard que jamais, me direz-vous ! 

Etait-ce judicieux de commencer par ce roman particulier qui revient sur les débuts dans la police de son célèbre personnage Erlendur ? Toujours est-il j'ai aimé cette histoire, suffisamment en tout cas, pour avoir envie de découvrir à présent le reste de la série.

Erlendur est un jeune policier chargé de patrouiller la nuit dans Reykjavik (d'où le titre du livre). Lors de ses rondes, il a croisé à plusieurs reprises Hannibal, un clochard. Un jour des enfants trouvent le cadavre de ce dernier, l'affaire est rapidement classée, il s'agirait d'un accident. Quelques temps après Erlendur décide d'enquêter à nouveau sur cette mort.

Je n'avais pas de référence pour comparer avec d'autres romans de la série, mais globalement cette histoire m'a plu. J'ai aimé l'atmosphère, la narration, le personnage central. L'enquête policière m'a moins passionnée, il faut le dire, mais j'ai apprécié de découvrir la genèse d'Erlendur, d'assister à la naissance de ce personnage dont on perçoit déjà quelques traits de caractère, qui, je le suppose, sont développés dans la série.

Le choix du lecteur en la personne de Jean-Marc Delhausse est parfait, il adopte le ton qu'il faut quand il le faut et donne à ce récit toute sa dimension tragique et psychologique.

Une bonne introduction en ce qui me concerne, et naturellement j'ai envie à présent de poursuivre la découverte.

Texte intégral lu par Jean-Marc Delhausse
Audiolib, mai 2015
Durée totale d'écoute : 8h17

Yeruldelgger (Ian Manook)

mercredi 27 mai 2015

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Il est fort probable que sans le prix Audiolib, je serais passée à côté de ce roman qui ne m'intéressait pas a priori. 
Yeruldelgger est un polar "exotique" dont l'histoire se déroule en Mongolie. Je connaissais un peu l'univers des polars nordiques, mais avec ce roman c'est une totale découverte, à la fois d'une plume que je ne connaissais pas, et d'un pays dont je ne savais pas grand-chose.

Enfoui dans la steppe, le corps d'une fillette est retrouvé par des nomades. La macabre découverte renvoie le commissaire Yeruldelgger à son passé douloureux. Commence alors une enquête qui va s'élargir au fil du temps et va établir des liens entre différents crimes. 

J'ai aimé cette immersion en Mongolie, ses paysages, ses coutumes, sa culture. Des lecteurs n'ont justement pas apprécié cet aspect du roman, reprochant à l'auteur de trop insister sur le sujet. Pour ma part, je n'ai ressenti aucune prétention dans l'écriture, simplement la fascination et l'amour d'un homme pour un pays. J'ai aimé découvrir cette contrée par procuration, un peu comme si, moi aussi, j'avais voyagé là-bas. 
Mais le contexte ne fait pas tout, et Yeruldelgger ne se réduit pas à la Mongolie. De facture finalement assez assez classique si l'on excepte le cadre choisi, ce polar s'appuie aussi sur une intrigue intéressante, des personnages bien campés et une belle écriture.

En somme c'est un excellent roman, servi, qui plus est dans cette version audio, par la superbe interprétation de Martin Spinhayer. J'ai hâte à présent de pouvoir lire la suite, sortie il y a peu. 

Texte intégral lu par Martin Spinhayer
Audiolib, janvier 2015
Durée totale d'écoute : 15h32

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La vérité et autres mensonges (Sascha Arango)

mardi 19 mai 2015

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Henry est un homme heureux. Auteur à succès, mari aimé, ami entouré, il mène une vie de rêve jusqu'au jour où un grain de sable va se coincer dans l'engrenage de cette existence si bien huilée. A partir de cet instant, tout bascule et Henry marche sur la corde raide, perpétuellement en équilibre au-dessus du vide.

Thriller psychologique, La vérité et autres mensonges remplit bien son office et embarque le lecteur dans l'univers dérangeant de ce personnage fascinant qu'est Henry. Bien que ses pensées et agissements se révèlent écœurants, on ne peut s'empêcher d'avoir de l'empathie pour ce personnage qui se retrouve dans une situation incontrôlable et périlleuse. Le fil de l'intrigue se déroule sans heurts, les jalons de l'histoire sont bien posés même si parfois le suspense est un peu léger et que l'on devine ce qui va se passer.

Globalement j'ai aimé ce roman qui m'a fait passer un agréable moment, mais je n'ai pas été transcendée. Il lui manque un petit quelque chose, l'étincelle qui fait qu'un livre se démarque des autres.

La lecture d'Olivier Cuvellier, lecteur que j'écoutais pour la première fois chez Audiolib, colle bien à l'ambiance anxiogène du roman.

Texte intégral lu par Olivier Cuvellier
Audiolib, mars 2015
Durée totale d'écoute : 8h31

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