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Génération K #2 et #3 (Marine Carteron)

lundi 18 février 2019

005060582.jpgJ'en aurai mis du temps à poursuivre cette série ! Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir aimé le premier tome, car il m'avait fait grande impression !

Présentation de l'éditeur :

Toujours traqués pour leurs redoutables pouvoirs, Kassandre, Mina et Georges sont enfin parvenus à se réunir. Leur ADN mutant fait d’eux des génophores, des êtres aux pouvoirs terrifiants. Mafieux et scientifiques essayent de les capturer pour cette raison. Mais bientôt tout cela n’aura plus d’importance car Le Maître arrive… 

Nous retrouvons donc les personnages où nous les avons laissés, et dès les premières pages on replonge aussi sec dans l'action.
L'effet de surprise passé, ce deuxième tome a eu légèrement moins de saveur pour moi que le premier, celui de la découverte. Pourtant, j'ai passé un excellent moment avec ce nouvel opus qui s'est révélé hautement addictif. L'univers et les personnages campés par l'autrice sont d'une originalité folle. En résulte une expérience de lecture totalement immersive et dépaysante à souhait. 
Une série incontournable du genre.

Rouergue (épik), 384 pages, 2017

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(existe aussi en ebook)


005060635.jpgAu cours de ma lecture du deuxième tome, j'ai regretté d'avoir autant attendu avant de poursuivre cette série, aussi ai-je enchaîné dans la foulée avec le dernier volet de la trilogie. Finalement, je me dis que j'aurais dû lire les trois tomes d'affilée pour coller au rythme de l'écriture. J'ai en effet réalisé - tardivement - au cours de cette lecture, que l'essentiel du récit, c'est-à-dire l'action qui se déroule au temps présent, s'étale sur une très courte période, un mois à peine. Et donc, à l'image de cette course incroyable contre le temps, il me semble qu'il est préférable de lire la série d'une traite.
Dans ce dernier tome, l'histoire de départ s'étoffe et prend de nouvelles dimensions. On notera entre autres, un message écologique fort sous-jacent à l'intrigue du roman. L'aspect "mystique" (que je qualifie ainsi faute de mieux) prend aussi de l'importance, et curieusement, alors même que depuis le début, ce côté de l'histoire m'intéresse moins et me lasse un peu, j'ai trouvé qu'il y avait un parfait équilibre dans la construction du récit.
A plusieurs reprises, lors de ma lecture, j'ai repensé à la série Apocalypsis d'Eli Esseriam qui présente des similitudes avec Génération K
J'ai beaucoup aimé cette fin. Génération K est une très bonne série qui se démarque de ce que l'on peut lire habituellement dans ce genre. 
Et maintenant, il me reste à me pencher sur l'autre trilogie de Marine Carteron, Les autodafeurs !

Rouergue (épik), 368 pages, 2017

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(existe aussi en ebook)

La servante écarlate (Margaret Atwood)

mercredi 6 février 2019

005504653.jpgLa servante écarlate est déjà vieux d'une trentaine d'années, et c'est l'un des premiers titres de science fiction dystopique a avoir connu un grand succès après (entre autres) les célèbres 1984 et Fahrenheit 451. Depuis de nombreuses années le titre de ce classique m'interpelle et je m'étais promis de le lire un jour. Finalement, c'est d'abord à l'écran que j'ai découvert cette histoire avec la série TV. Les premiers épisodes m'ont tellement plu et passionnée que j'ai commencé en parallèle à lire le roman. 

Présentation de l'éditeur :

Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d'esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, " servante écarlate " parmi d'autres, à qui l'on a ôté jusqu'à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l'austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler... En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté. 

Pour une fois, je ne tomberai pas dans le cliché qui me fait dire bien souvent "le livre est meilleur", car en l'occurrence ici, j'ai largement préféré la série TV que j'ai trouvée tout bonnement époustouflante. 
Je crois que ce qui m'a gênée et empêchée d'apprécier pleinement ce roman, c'est le style de l'écriture adopté par l'autrice. Un style direct, au ton sec, qui ne laisse pas de place à l'émotion. La narration est volontairement factuelle et détachée, et si l'effet est saisissant, cela m'a dérangée et tenue à distance du récit. J'ai eu l'impression de lire un essai sur la république de Gilead, et malgré les atrocités que se remémore la narratrice, à aucun moment je n'ai ressenti une quelconque empathie à son égard, je suis restée tout du long comme une spectatrice extérieure, sans jamais entrer vraiment dans l'histoire.
Malgré cela, j'ai trouvé que c'était un texte fort avec une thématique qui fait réfléchir et s'interroger sur le sens de la liberté et sur sa fragilité. La construction de la narration entre passé et présent, la découverte, à travers les pensées de Defred, de la façon dont la société s'est peu a peu transformée jusqu'à devenir une dictature, tout cela est extrêmement bien pensé et efficace. 
Au final, je suis contente d'avoir pu découvrir ce roman et son histoire, mais ma préférence va à la série TV que je vous invite à découvrir de toute urgence si vous ne la connaissez pas. Mais attention, effet d'addiction garanti ! 

Titre original : The Handmaid's Tale
Traduit de l'anglais par Sylviane Rué
Robert Laffont (Pavillons Poche), 521 pages, 1985 pour l'édition originale, 2017 pour la présente édition française

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(existe aussi en ebook)

Dry (Neal & Jarrod Shusterman)

lundi 4 février 2019

005928473.jpgJ'ai un petit péché mignon, les films catastrophes. Lorsque j'ai l'occasion d'en regarder un, je ne boude pas mon plaisir, et comme je suis bon public, en général je passe un agréable moment.
C'est pour cette raison que j'ai eu envie de lire Dry, au parfait scénario catastrophe. 
Imaginez plutôt, un jour alors que vous tournez le robinet de votre évier, rien n'en sort, il n'y a plus une goutte. C'est le cauchemar auquel vont être confrontés des milliers de californiens qui, du jour au lendemain, se retrouvent sans eau. Comme le gouvernement tarde à venir au secours de la population, chacun va devoir se débrouiller pour survivre.
C'est le cas d'Alyssa et sa famille.

Alors, comment dire ? Il faut croire que je suis plus critique face à un livre qu'à un film, car si j'ai regardé sans déplaisir quelques navets, je n'ai guère apprécié ce roman.
L'idée de départ et la façon dont elle est traitée sont très intéressantes. La catastrophe soulève de nombreuses questions éthiques vers lesquelles les auteurs tentent une amorce, mais malheureusement le récit n'est pas assez creusé dans cette direction, et bien vite la philosophie cède le pas à l'action. Or, cette dernière n'est pas bien rendue ni passionnante, et si le premier tiers du livre se révèle assez addictif, très vite l'intérêt retombe comme un soufflé. Les scènes s'enchaînent mais c'est finalement assez creux, il manque de l'intensité et je suis restée en retrait de ma lecture. Je n'ai pas trouvé les personnages attachants, pire, certains m'ont exaspérée, bref, au fil des pages, je me suis doucement mais surement détachée du récit que j'ai terminé sans réelle envie, juste pour en connaître la fin.
Une petite déception, donc, dommage, sur le papier cette histoire avait tout pour me plaire.

Titre original : The Evolution of Calpurnia Tate
Traduit de l'anglais par Cécile Ardilly
Robert Laffont (R), 494 pages, 2018 pour l'édition originale et l'édition française

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(existe aussi en ebook)

Player One (Ernest Cline)

vendredi 1 février 2019

005369946.jpgCoupDeCoeur2016.pngEt voilà, premier coup de cœur de l'année !!! Une fois n'est pas coutume, j'ai lu ce roman après en avoir vu la (géniale) adaptation cinématographique réalisée par Steven Spielberg.
J'ai passé un tellement bon moment avec le film, que, naturellement, j'ai eu envie de lire le livre dont il était inspiré. Et inspiré est ici le terme qui convient, car en me plongeant dans Player One, j'ai rapidement compris que les deux histoires étaient sensiblement différentes. Finalement, tant mieux, car les deux médias se complètent et ce fut un vrai plaisir de découvrir le récit original.

Présentation de l'éditeur :

2044. La Terre est à l'agonie.
Comme la majeure partie de l'humanité, Wade, 17 ans, passe son temps dans l'OASIS – un univers virtuel où chacun peut vivre et être ce qui lui chante. Mais lorsque le fondateur de l'OASIS meurt sans héritier, une formidable chasse au trésor est lancée : celui qui découvrira les trois clefs cachées dans l'OASIS par son créateur remportera 250 milliards de dollars !
Multinationales et geeks s'affrontent alors dans une quête épique, dont l'avenir du monde est l'enjeu. Que le meilleur gagne...

Alors, que dire de Player One ? Que je n'en ai pas vu passer les 600 et quelques pages, que je l'ai trouvé bien trop court, signe évident que j'ai adoré cette lecture. Pourtant je ne figure pas parmi le lectorat cible de cette histoire, car si j'appartiens à la génération des late seventies, je ne suis pas spécialement une adepte des jeux vidéos, et ce n'est pas un univers qui, a priori, m'attire plus que de raison. Alors, certes, j'ai quelques références malgré tout, j'ai joué un peu dans ma tendre jeunesse, mais je suis très loin d'être une fan du genre. Et pourtant, j'ai embarqué dans cette histoire à la vitesse grand V, que dis-je, j'ai été happée par le monde d'Ernest Cline, et je n'avais de cesse d'y retourner. L'OASIS est un univers virtuel proprement fascinant, que j'ai découvert avec émerveillement. Ce bouquin est une bombe, il vous emmène ailleurs, vous coupe du réel pour votre plus grand bonheur.
En sus de cette virtualité hypnotisante si bien rendue, Player One possède bien d'autre qualités.
Le rythme est soutenu, de la première à la dernière page, les actions s'enchaînent non-stop et l'on ne s'ennuie pas une seconde.
Le ton est souvent drôle, le regard cynique de Wade est assez jouissif.
Les personnages sont chouettes, j'ai en particulier beaucoup aimé la relation entre Wade et son meilleur pote Aech, leurs dialogues, les vannes qui fusent entre eux.
L'intrigue est bien menée, car mine de rien il y a quand-même un certain suspense dans ce livre.
Enfin et surtout, les multiples références à la culture pop des années 80 qui émaillent ce livre, en font toute sa richesse.

En résumé, Player One, c'est l'assurance d'un excellent moment de lecture et d'une plongée dans un monde parallèle et dépaysant.

Titre original : Ready Player One
Traduit de l'anglais par Arnaud Regnauld
Pocket  (SF), 612 pages, 2011 pour l'édition originale, 2013 pour la traduction française

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(existe aussi en grand format et en ebook)

Outlander #7.2 - L'écho des cœurs lointains, Partie 2 (Diana Gabaldon)

vendredi 25 janvier 2019

51cqFUV1TXL.jpgJe poursuis doucement mais surement ma découverte de cette saga Ô combien addictive. Depuis quelques tomes à présent, j'ai opté pour la version audio avec la merveilleuse lectrice Marie Bouvier.
C'est bien simple, elle pourrait lire le bottin que je l'écouterais religieusement !
Bref, disais-je, je poursuis cette série incroyable, foisonnante et passionnante.

*** SPOILERS SUR LE TOME PRÉCÉDENT *** 

Présentation de l'éditeur :

Tandis que la guerre d'Indépendance bat son plein dans les colonies sécessionnistes américaines, le couple Fraser parvient enfin à regagner l'Écosse. Toutefois, retenu par des problèmes familiaux, Jamie doit à regret laisser son épouse repartir dans les colonies, où ses patients ont besoin d'elle. Séparés par les circonstances, réussiront-ils à se retrouver dans un pays où le conflit fait rage?

Pendant ce temps, au XXe siècle, leur fille Brianna et son mari Roger ont fait l'acquisition du manoir familial de Lallybroch. Ils suivent les aventures de Claire et de Jamie grâce aux lettres que ces derniers leur ont laissées dans un coffre...

*** FIN DES SPOILERS ***

Dans ce nouveau tome, encore de nombreux événements et beaucoup d'émotion. Après toutes ces péripéties et ces deux décennies passées depuis le début de l'histoire, on pense connaître plutôt bien nos deux héros, Claire et Jamie, or, dans ce volume, on découvre de nouveaux traits de leur personnalité. Diana Gabaldon a créé des personnages forts et profonds, magnifiques. Ce ne sont pas des êtres lisses et parfaits, au contraire, ils ont un caractère bien trempé, mais sont beaux dans leur ténacité et leur soif de vivre et d'aimer, de protéger leurs proches. 
Au-delà de cet aspect, il y a toujours également la trame historique extrêmement bien documentée et fouillée, et dès que l'on commence de lire, on est d'emblée projeté au XVIIIème siècle. 
Une suite excellente, à tout point de vue. Je suis impatiente de découvrir les tomes suivants !

Titre original : An echo ine the bone
Traduit de l'anglais par Philippe Safavi
J'ai lu, 731 pages, 2016 pour la présente édition, 2009 pour l'édition originale

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Outlander #7.1 - L'écho des coeurs lointains, Partie 1 (Diana Gabaldon)

lundi 14 janvier 2019

004202416.jpg*** SPOILERS SUR LE TOME PRÉCÉDENT *** 

Depuis le départ de leur fille, Roger et leurs petits-enfants, Claire et Jamie se retrouvent seuls, et le lecteur avec eux. Bien que l'on suive les deux familles à deux siècles de distance, c'est un peu triste de les voir séparées.

*** FIN DES SPOILERS ***

Présentation de l'éditeur :

Juillet 1776. Les treize colonies sécessionnistes ont signé leur déclaration d'indépendance, mais la guerre contre l'Empire britannique continue. Au lieu de s'engager dans l'armée de George Washington, Jamie Fraser décide de regagner l’Écosse afin de retrouver sa presse d'imprimerie. Pendant ce temps, William, fils adoptif de lord John Grey, débarque dans les colonies avec les armées envoyées par Sa Majesté pour écraser l'insurrection.

A l'aube de la guerre d'indépendance, Jamie veut regagner l'Ecosse pour récupérer sa presse d'imprimerie. Mais la route du retour est parsemée d'embûches... 
Dans ce tome, l'histoire nous est contée selon trois plans distincts : Claire et Jamie, Brianna et Roger et enfin William.
L'accent est mis sur le personnage de William, et je dois dire que cette partie m'a moins intéressée, j'ai un peu regretté l'absence des autres personnages, en particulier ceux de Claire et Jamie, bien moins présents.
Contrairement aux volumes précédents, celui-ci est plus court car, pour une raison obscure, l'éditeur français a choisi de publier le septième tome de la série en deux fois. Alors, certes, on a une lecture moins longue, mais du coup j'ai le sentiment que ça casse le rythme du récit et pour être honnête, il ne se passe pas grand chose dans cette première partie.
Pour autant, cela reste un bon tome intéressant à lire et toujours remarquablement écrit, mais moins intense que les précédents. Je parie que la seconde partie sera bien plus riche en événements.

Titre original : An echo ine the bone
Traduit de l'anglais par Philippe Safavi
J'ai lu, 798 pages, 2016 pour la présente édition, 2009 pour l'édition originale

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L'Epouvanteur #15 - La résurrection de l'Épouvanteur (Joseph Delaney)

lundi 7 janvier 2019

005959848.jpg* * * SPOILERS SUR LES TOMES PRÉCÉDENTS * * * 

La fin du tome 14 nous avait laissés sur un sacré cliffhanger avec la mort totalement inattendue de Thomas Ward.
Malheureusement, l'édition française  propose pour ce quinzième tome un titre des plus explicites et ne laisse guère de suspense... Même s'il est vrai que la "résurrection" intervient dans les toutes premières pages du roman, je trouve dommage de dévoiler cet événement majeur d'emblée.

* * * FIN DES SPOILERS * * * 

Cette suite se déroule essentiellement en terre étrangère, loin du Comté. On retrouve le peuple des Kobalos et notamment le fameux Sliter, rencontré dans le tome 11. 
L'action est toujours bien présente, l'intrigue principale évolue et connaît quelques rebondissements. On assiste à des retrouvailles, mais aussi à des séparations, l'auteur démontre encore une fois qu'il peut aisément sacrifier ses personnages !
J'ai constaté avec un plaisir renouvelé combien l'écriture est soignée et la traduction de qualité, ce tome, à l'instar des autres, se lit avec beaucoup de fluidité.
J'ai apprécié cette suite même si je l'ai trouvée légèrement en-deçà des tomes précédents. On a le sentiment qu'il s'agit d'un tome de transition, c'est peut-être pour cette raison qu'il m'a moins séduite, bien qu'il soit très bon.

Titre original : Spook's - The Dark Army
Traduit de l'anglais par Marie-Hélène Delval
Bayard Jeunesse, 364 pages, 2016 pour l'édition originale, 2018 pour l'édition française

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(existe aussi en ebook)

Outlander #6 - La neige et la cendre (Diana Gabaldon)

lundi 10 décembre 2018

005484429.jpg*** SPOILERS SUR LE TOME PRÉCÉDENT *** 

Claire et Jamie sont toujours en Caroline du nord et vivent à présent aux côtés de leurs enfants et petits enfants. Le quotidien de cette fin du 18ème siècle est assez mouvementé, mais une véritable harmonie familiale voit le jour entre les MacKenzie et les Fraser. On assiste au fil des pages à la relation que Jamie tisse avec sa fille, puis avec Jeremiah, et cela est extrêmement touchant.

*** FIN DES SPOILERS ***

Dans ce tome, l'action bat son plein et les événements se succèdent, plus dramatiques les uns que les autres.
L'autrice nous montre, encore une fois, qu'elle n'épargne pas ses personnages et certaines scènes sont éprouvantes à lire.
La petite histoire et la grande évoluent de pair et connaissent des rebondissements inattendus jusqu'à la toute fin du tome.
Une suite prenante, remarquablement écrite comme les ouvrages précédents, à la narration parfaitement maîtrisée.
Ce sixième opus est à l'image de l'ensemble de la série, excellent et addictif.

Titre original : A breath of snow and ashes
Traduit de l'anglais par Philippe Safavi
J'ai lu, 1530 pages, 2015 pour la présente édition, 2005 pour l'édition originale

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L'attaque des cubes (Marine Carteron)

mercredi 5 décembre 2018

9782812616785FS.gifMa découverte de la plume de Marine Carteron dans le premier tome de Génération K (série que je n'ai pas encore terminée, d'ailleurs, il serait temps que je m'y replonge...) m'ayant fait grande impression, j'ai eu envie de lire ce titre davantage orienté jeunesse.
J'ai partagé cette lecture avec mon petit matelot, et, fait amusant, nous avons trouvé dans ce livre une multitude de points communs entre le héros et lui, c'était assez étonnant !!!

Antoine et Vénus, deux collégiens fans de Minecraft, sont totalement excités par la prochaine ouverture du mystérieux magasin Cubetout dont le design rappelle leur jeu préféré. Très vite, des événements étranges vont survenir dans le quartier, et nos deux héros vont se retrouver malgré eux embarqués dans une aventure incroyable.

Mon petit matelot et moi-même avons passé un excellent moment en compagnie d'Antoine et Vénus. L'histoire est originale et bien menée, il y a du rythme, énormément d'humour et de nombreuses références au fameux jeu vidéo qui passionne des foules de jeunes.
Bien que n'y jouant pas moi-même et étant très éloignée de ce monde-là, j'ai beaucoup aimé ce roman et la façon dont l'autrice aborde un sujet qui plaît aux jeunes lecteurs tout en prenant de la distance et de la hauteur, ce qui offre une lecture à plusieurs niveaux.
J'ai aussi apprécié la mise en page très dynamique du livre avec, pour chaque en-tête de chapitre, une barre de progression, et l'utilisation de différentes polices de caractères tout au long du texte pour mettre en relief des bruits dans les scènes d'action ou encore signaler des commentaires. Tout cela confère, avec l'écriture enlevée, un aspect très vivant au roman qui se lit d'une traite.
Une chouette lecture à offrir aux accros de Minecraft, mais pas que. 

Rouergue (dacodac), 334 pages, 2018

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Le secret des Morriganes (Florence Cochet)

mercredi 14 novembre 2018

81AcJhe-7lL.jpgAprès avoir découvert la plume de Florence Cochet dans La proie du dragon, j'ai poursuivi avec un autre de ses romans, dans un genre différent, mais toujours dans la veine fantastique.

Présentation de l'éditeur :

Jeune détective au sein de l’Agence de Recherche Paranormale, Loren a un véritable don... pour s’attirer des ennuis  ! Et la nouvelle affaire sur laquelle elle travaille ne va pas faire exception.
Sa mission  ?  Traquer un esprit harceleur dans un vieux château perdu dans les forêts du Gévaudan. A priori, rien de bien compliqué pour la jeune médium qui en a vu d’autres. Mais une fois sur place, Loren déchante.
Les murs du château renferment de terribles secrets et des forces obscures et vengeresses déferlent sur ses habitants. Même si elle l’ignore encore, Loren est la seule à pouvoir les combattre. Cette mission va lui révéler ses pouvoirs et sa destinée exceptionnelle en tant qu’ultime descendante d’une longue lignée de combattants du Mal...

J'ai passé un bon moment en compagnie de Loren, dans cette ambiance teintée d'un aspect médiéval et de mystère. Le personnage de Loren attire d'emblée la sympathie, elle est représentative de l'écriture de Florence Cochet, simple mais sincère. Le style est fluide, on embarque de suite dans l'histoire et on se sent proche de l'héroïne, comme en terrain familier. J'ai trouvé l'intrigue intéressante même si il m'a semblé que l'on restait trop à la surface de l'histoire, j'aurais aimé de plus amples développements. Cela dit, il s'agit d'un récit en un tome unique, ce qui est également appréciable par les temps qui courent où la mode est aux séries à rallonge.
Une lecture agréable.

Dream Land, 317 pages, 2018

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